daniel desmas Site Admin

Inscrit le: 19 Fév 2008 Messages: 201 Localisation: sud nivernais nièvre morvan bourgogne
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Posté le: Lun Mar 24, 2008 9:27 am Sujet du message: La Neural thérapie dans l’examen dentaire du sportif |
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Le problème :
Un sportif vient nous consulter et pose question suivante :
« j’ai une tendinite depuis quelques temps, et mon médecin n’arrive pas à me soulager; mon kiné ne me soulage pas plus et mon ostéopathe m’a conseillé de voire un dentiste ? »
Question embarrassante la plupart du temps …..
Un dentiste averti de ces problèmes lui répondra :
« dans certains cas des soins dentaires ont pu soulager des problèmes musculo-tendineux…. »
Et le sportif redemandera :
« et dans mon cas ? »
Et le réponse ne pourra être que :
« soignez vos dents, et on verra si la tendinite disparaît…… »
Ce n’est pas satisfaisant ni pour le dentiste ni pour le sportif ….
En effet, pour avoir une certitude on peut être amené à soigner un grand nombre de dents et à réaliser des travaux longs et coûteux …….
On comprend le déception du sportif s’in a une compétition le lendemain ……
La solution :
La solution est la neural thérapie………
En effet, après avoir réalisé une classification des foyers irritatifs bucco-dentaire du sportif, il convient de lui faire part de nos observations et du plan de traitement proposé, bien sur.
Mais, en fait, il existe un moyen très simple pour le dentiste d’assurer son diagnostic. C’est ce qu’on appelle, la neural thérapie.
En fait, c’est une technique qui consiste à injecter quelques gouttes d’anesthésique au niveau d’une dent qu’on soupçonne pouvoir être en relation avec le problème musculo-tendineux du patient.
Si on observe dans les instants qui suivent une amélioration au niveau de la tendinite, on est fixé sur la relation existant entre les deux.
Le protocole est alors extrêmement simplifié par rapport à la mise en œuvre de soins longs, fastidieux et coûteux……
En effet, à l’issue de cet examen on a une certitude :
· Si la tendinite a disparu ou qu’elle a régressé, c’est qu’elle est en relation (par des mécanismes qu’on ignore) avec le ou les foyers dont l’injection a entraîné sa disparition.
· Si la tendinite perdure à l’issue de l’examen, on peut assurer au sportif que sa tendinite est sans rapport avec ses problèmes dentaires (ce qui ne le dispense pas de soigner quand même ses dents).
On aura ainsi clairement répondu à la demande du patient.
Dans cet esprit l’odontologiste du sport pourra sereinement pratiquer ses examens et utilement lr sportif.
Cas clinique n°1
« Monsieur X, cycliste de haut niveau est venu me consulter le 20 janvier 1995 pour un problème de douleur au genou et de douleurs cervicales persistantes depuis plusieurs mois.
Son épouse cycliste de haut niveau également avait reçu un traitement occlusal qui avait fait disparaître des problèmes musculo-tendineux assez anciens.
La demande chez ce patient été assez forte.
L’observation clinique ne met pas en évidence de foyers dentaires évidents.
Le patient est porteur de deux amalgames de CLI anciens sur 36 et 46 qui présentent des images radiologiques et cliniques normales, sans récidive de carie et sans le moindre signe de corrosion. Les deux dents sont totalement asymptomatiques. Les paramètres occlusaux sont assez bien respectés sur ces deux dents.
L’occlusion est satisfaisante, mais l’examen occlusal met pourtant en évidence un dysfonction cranio mandibulaire avec un DDR lèger à gauche, avec un très léger clac en début d’ouverture et en toute fin de fermeture. La palpation des temporaux antérieurs droit et postérieurs gauche légèrement douloureuse signe cet état dysfonctionnel de l’ATM.
Les tests kinésio mettent en évidence une origine ascendante pure.
La neural de 36 et 46 donne une réponse positive au niveau des genoux (disparition de la douleur) .
La dépose des amalgames est décidée et réalisée en un seul temps et les amalgames sont remplacés par des IRM dans un premier temps, puis par des compomers dans un deuxième temps (on en est toujours au deuxième temps).
Très rapidement le DDR régresse pour disparaître en 10 jours, les douleurs cervicales et les problèmes de genoux disparaissent en une semaine sans autre traitement.
Sans la neural et sans la kinésio, ce patient aurait certainement bénéficié :
· soit d’un traitement occlusal qui, compte tenu de l’origine ascendante du trouble se serait révélé iatrogène.
· soit d’aucun traitement, c’est à dire qu’il serait reparti comme il est arrivé ».
Cas clinique n°2
« Mr BIARD est venu en consultation à mon cabinet pour un tennis elbow.
Il avait subi une résertion apicale de 14 exécutée par un stomato, et avait vu la tendinite disparaître les quelques jours suivant l’intervention.
Du fait de la réapparition de la douleur le stomato était ré intervenu quelques semaines plus tard, et de nouveau, la tendinite disparaissait quelques jours pour réapparaître plus tard.
Le patient me fut alors adressé. L’observation clinique mit en évidence de très nombreux foyers dentaires, des traitements incomplets, des lésions apicales, de nombreuses obturations métalliques, des couronnes inadaptées et réalisées dans des métaux différents.
L’évidence m’apparût alors : le stomato avait réalisé, sans le savoir une neural thérapie au niveau de 15, la disparition instantanée de la tendinite traduisait donc une participation de 15 au trouble musculo-tendineux. Il avait géré un problème qu’il avait imaginé infectueux…..
Sans succès….
J’ai alors considéré qu’il devait s’agir d’autres choses et j’ai fait réaliser des tests épicutanés au des couronnes de ce quadrant. Ceux-ci ont mis en évidence une allergie au métal des coronnes et plus particulièrement au nickel et au chrome…
La simple dépose des couronnes a correspondu à la disparition de la tendinite en janvier 1997. Elle n’a pas réapparu depuis…….. ! |
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